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mardi 27 janvier 2009

Vouloir rester dans l'ignorance

Je crois bien être un humain normal. Côté gêne, j'en ai une le plus souvent qu'autrement. C'est à dire que je ne parelerai pas de pètes avec n'importe qui! Il se peut bien que j'échappe un vent sur le divan devant ma blonde et elle saura que je l'ai fait exprès mais devant mes beaux-parents... pas vraiment!... Je sais pas mais... je n'ose même pas imaginer la réaction du père de celle que j'aime face au son... ou à l'odeur.
Si je vous parle de marde aujourd'hui, je garde quand même une gêne. Après tout, nous sommes dans le virtuel et nous ne faisons qu'en parler. Je pourrais utiliser ma webcam et vous faire une démonstration mais... je ne le ferai pas, désolé! Par contre, ça me surprend à chaque fois que j'entends un parfait inconnu me parler de la consistance de ses crottes...!!!
Ce weekend, je travaillais à la pharmacie, plus précisément dans la section des papiers (hygiéniques, mouchoirs et essuie-tout). Une dame, bien sympathique, arrive devant moi et commence à jaser avec moi de tout et de rien. Jusque là, fine! Après quelques minutes de divagations, elle se tourne vers ce qu'elle veut acheter: du papier hygiénique.
La dame: Dis donc, l'as-tu déjà essayé ce papier là, toi?
Moi: Celui là?... hummm... oui! C'est du papier recycler.
La dame: Ouais, j'en ai acheté l'autre jour et je suis venu le... le... scrotum tout irrité!
Moi: Ha bon...
La dame: Je suis allé voir le docteur Grenier et il m'a dit «Germaine, qu'elle sorte de papier de toilette as-tu à la maison?»... Je lui ai répondu que c'était du papier écologique.
Moi: Ha ha...
La dame: Ha oui... et le docteur Grenier m'a dit «ha oui, c'est vrai Germaine, t'es vraiment toute irritée!»
Le moment, bien que léger, peut paraître bien anodin et franchement, en relisant, ce n'est pas drôle. Que la dame me dise qu'elle est irritée, ok, ça passe. Mais j'ai pas besoin de savoir que le docteur a observé son derrière pour en être convaincu, si vous voyez ce que je veux dire?!
J'aurais eu envie de lui dire: peut-être que vous vous essuyez trop fort?

vendredi 28 novembre 2008

«Pas un party... un SOUPER de Noël!»

Faites jouer de la musique (James Brown, tiens!) et sortez votre plus belle chemise, ce soir, c'est mon party de Noël avec mes nouveaux confrères et consoeurs de travail...
I feel nice...
Like sugar and spice
So Nice... So nice... I got you
Vous me direz «so what» et c'est probablement le genre de commentaire que je fais lorsque mes amis m'annoncent ce genre de grandes nouvelles avec leurs trompettes. Parce que trop souvent, un party de Noël, c'est une excuse. Après tout, avec chaque party de Noël vient l'histoire de l'autre. Une année, un gars avait fait le cave en faisant des niaiseries pendant que l'employée-qui-avait-fait-l'audition-à-Star-Académie chantait à grande haleine au karaoké. Une autre fois, c'était «bar open»... Sur 40, 2 sont partis en ambulance, dont mon coloc de l'époque. Sans parler de la «super women» qui parlait au cellulaire en dansant un slow avec... moi! J'en ai parlé ici. Ou encore le chumy qui ne pouvait plus s'empêcher d'ouvrir les yeux et de se vôtrer littéralement et pendant des heures dans le décolleté envoûtant de l'autre, remarquable après tout, je l'admets bien( ça, j'en ai parlé ici)... By the way, et c'est le plus drôle de la chose, je suis tombé en amour avec ma Bibitte un soir de party de Noël... Nous n'avons que très peu fait parler de nous; l'histoire du «bar open» battait son plein. Au travail, c'est souvent politique!
En fait, je dois l'admettre, j'adore les party de Noël. Je devrais me sentir honteux. Parce que ce n'est pas pour les bonnes raisons. En fait, je sais pas mais on dirait que c'est le moment de l'année où j'aime ça rire du monde!
Bon, bon... ne soyez pas offusqués! Je ne suis pas méchant... je suis casse un peu, c'est tout. Toujours est-il que je préfère y être que ne pas y être...
Alors, qu'arrivera-t-il ce soir? Pour peu que je sache, on m'a dit que la soirée n'allait pas être trop wouhouhou... Que devrais-je faire?
Foutre le bordel! Prendre mon trou! Jouer les gentlemens! Saouler mon patron! Faire le ti JParfait! Partir le premier! Partir le dernier! Sortir après! J'ai bien hâte de connaître vos réponses...

lundi 3 novembre 2008

Français made in China

C'était l'Halloween. Vous n'aviez rien vu passer non? En travaillant l'autre jour, un collègue de travail me tend un truc en ricanant. J'ai pris le produit, cherchant la source de cette hilarité. Le produit en question est une sorte de cicatrice qu'on peut coller sur la peau. Mais, l'information dans ma langue me laisse... perplexe!

lundi 9 juin 2008

Se magasiner une journée...

Mon patron me demande hier:
  • Patron: Est-ce que tu joues au golf?
  • Moi: Heu... oui... j'ai déjà joué... deux fois!
  • Patron: Ha... As-tu aimé ça?
  • Moi: Bien, oui, j'ai bien aimé.
  • Patron: As-tu des bâtons?
  • Moi: Heu, non...
  • Patron: Voudrais-tu venir jouer demain?
  • Moi: Heu... Ça dépend. Qu'elles-sont les circonstances?
  • Patron: Un ami à moi qui a des laisser-passer gratuits.
  • Moi: Hum... je vais y réfléchir...

Pour un instant, je me suis assis au bureau, devant l'ordinateur et les listes de tâches, et j'ai pensé. Le golf, c'est cool en un sens. Tu frappes une balle et tu marches pour aller la rejoindre. Entre temps, tu discutes avec les copains, tu parles femmes, enfants, voitures ou affaires et tu te bombes le torse une fois de temps en temps lorsque tu fais le bon coup de la journée. Il peut arriver des aventures en voiturette et ça peut aussi se terminer au bar du golf, en train de siroter une bière ou un cognac. Au pire, manger des noix et en échapper sur tes pantalons carottés.

Après tout, en affaire, le golf est «in». Le golf, c'est comme être dans un «off» de congrès. Oubliez les salles de réunions... les bonnes décisions se prennent avec un gant à la main. Me retrouver là avec mon patron et discuter de rendement et mise en marché avec mes bâtons dans les mains serait une opportunité incroyable de faire valoir mon point de vue, de donner mes idées... de me bomber le torse moi aussi. Je pourrais même faire un tour dans sa Audi sport ou, encore mieux, l'essayer. Je pourrais lui dire que ma femme est «canon» et que si j'ai envoyé ma balle dans un bosquet, c'est à cause des bâtons mal foutus que j'ai emprunté à l'ami de mon cousin!

Peut-être même que mon patron m'aurait fait vivre la grosse journée VIP avec un souper homard et pattes de grenouilles, caviar et vin à volonté (que des grands crus) et cela se terminerait assurément aux danseusex... Je reviendrais à la maison, rempli de bonheur et d'extase en rotation cervicale, et je me ferais aller le popotin une dernière fois dans mon lit douillet, me remémorant mon oiselet de la journée...

Mais, après réflexions, j'ai décidé de passé ma journée avec ma tendre moitié. Avec elle, je me sens toujours VIP... sans avoir à porter de pantalons carottés...

Cependant, les femmes aussi ont une sorte de «golf». Ma blonde m'y a invité et ça s'appelle le magasinage!

dimanche 1 juin 2008

Mauvais conseiller...

Une dame appelle à la pharmacie pour avoir un conseil...

  • Commis: Allo. Que puis-je faire pour vous?
  • Dame: J'aimerais avoir un conseil.
  • Commis: Oui...
  • Dame: J'ai un Diva Cup de pogné dans le vagin!
  • Commis: Heu... Pardon!?
  • Dame: Je suis venue il y a deux jours pour m'acheter un Diva Cup, je l'ai introduit dans mon vagin mais je ne suis plus capable de l'enlever... Avez-vous des pinces pour ça ou quelque chose...
  • Commis: Un Diva quoi?
  • Dame: Un Diva Cup...
  • Commis: (ne sachant pas ce que c'est et s'imaginant une tonne de chose) Heu... Je vais vous transférer au pharmacien. Il va être sûrement plus en mesure de vous aider.
  • Dame: Heu... Vous n'êtes pas le pharmacien!?
  • Commis: Non. Je suis commis.
  • Dame: (avec un rire jaune) hon...

lundi 21 avril 2008

Le septième joueur.

J'en reviens donc... Il n'y a rien de plus stimulant que de conquérir un nouvel espace de travail. C'est du moins dans cette veine que je tente depuis une semaine de me faire une place dans cette nouvelle pharamacie, sur la rive-sud. À chaque jour où je me dirige vers mon travail, je fais un petit détour en passant devant mon nouvel appartement dont nous prendrons les clés en juillet. Je regarde les balcons, les arbres qui bourgeonnent et je ne peux m'empêcher de rêver que j'y suis déjà.
Je me suis rendu compte que là où je travaillais, à Mourrial, c'était une vraie job de cinglé! Bon, je serais tenté de dire que c'était dans une ville de cinglés mais je ne veux pas mettre tout le monde dans le même panier et puis... je suis encore une habitant de cette ville! Sérieusement, c'est fou de constater à quel point le rythme de vie d'une population peut changer d'une rive à une autre. Les gens semblent plus tranquilles, plus courtois, moins pressés. Je peut travailler vraiment et non pas seulement «patcher» les trous en «rushant» comme un débile, si vous voyez ce que je veux dire. C'est rassurant, c'est sécurisant. J'ai travaillé pendant 6 ans en donnant mon 100% dans un endroit où les patrons ne m'ont jamais donné de tape dans le dos. En une semaine, j'en ai eu deux de mon nouveau patron! Alors, au diable les regrets, si j'en ai eu.
Je reviens sur le rythme de vie. Je suis allé profiter de la belle fin de semaine en allant faire un tour avec un ami au parc Lafontaine. Nous n'étions pas les seuls à y avoir pensé. Il y avait plein de monde. On s'est assis au soleil sur un banc de parc et on a regarder le décor dont le blanc se liquéfiait et dont le vert s'étallait sous les cris des passants. C'était rudement bon. C'était tranquillement bon. À l'aube de la trentaine, je me pose des questions. Mon ami est dans le même bateau. Peut-être que le chiffre 30 nous force à réfléchir ou peut-être est-ce une chose normale faisant partie intégrante de notre évolution.
Avons-nous perdu le contrôle? Je ne ressens pas avoir le contrôle sur l'économie, l'environnement, le prix de l'essence, la crise alimentaire... Seul, je suis limité. Et il me semble que la solidarité est une autre chose que je ne contrôle pas. Partout, on parle de mondialisation mais il me semble que l'humanité ne se mondialise pas. Elle ne se «collectivise» pas. Au bout du compte, on se ramasse seul et poussière. Quand la seule chose qui semble ralier les gens est le CH, on ne peut que se demander où sont nos grands projets? L'année dernière, plus de la moitié des gens qui vont regarder le match de ce soir se disaient que c'étaient des gros jambons! Vous ne trouvez pas ça ridicule un peu, vous? Sans rien enlever à cette équipe à laquelle on souhaite le meilleur et qu'on encourage, je me demande ce que vaut ce septième joueur dans la vie de tous les jours? Parce qu'à part au Centre Bell, on ne le voit pas nul part...

lundi 14 avril 2008

Je me tire, je me casse et même que je pars en crabe!

J'ai finalement quitté mon travail. Pour agrémenter le gâteau avec une cerise, j'ai fait deux quarts de 14 et demi samedi et dimanche. 29 heures en deux jours. D'aussi loin que je me souvienne, les dernières journées d'un job avant les vancances ou un départ semblent toujours éternellement longs. Et je n'ai pas échappé à cette clause obscure du code du travail!!!
Étonnement, j'ai une deux belles journées. Il est rare dans mon travail d'avoir une belle fin de semaine sans anicroche. Il y a toujours quelqu'un qui appelle pour dire qu'il ne rentrera pas ou un client pressé (le dimanche!) pour nous invectivé parce que nous n'avons plus d'eau de javel. Mais rien, non rien de cela ne s'est produit. J'ai écouté le début des séries à la radio... (Dany Dubé, je ne suis pu capable!)
J'ai vidé ma case. Je ne l'avais pas ouverte depuis des mois. J'y ai trouvé une perruque de l'Halloween 2006, des épingles à couches, un foulard et la doublure d'une veste que j'ai jeté le printemps dernier. Je ne me souvenais même plus de ma combinaison! Et y'avait bien quelques photos aussi; ça m'a rappelé de bons souvenirs, surtout concernant les party de Noël. J'ai laissé deux pizzas pochettes dans le frigo de la cafétéria... Je sais bien que même si mon nom est sur l'emballage, quelqu'un se chargera de les manger.
En sortant, j'ai jeté un dernier regard dans cet endroit aux lumières fermées, les allées et les tablettes, qui me côtoient depuis que je suis à Mourrial. Je ne me sentais pas triste. Il y a bien quelques personnes qui me manqueront mais je sais que je reverrai ceux à qui je tiens. Je me suis rendu compte que mon deuil était déjà fait depuis longtemps, avec le départ de bons amis qui sont eux aussi partis avant moi, il y a quelques semaines, quelques mois ou quelques années.
J'ai vécu de belles choses dans cet endroit et bien des bouleversements. J'ai vu toute sorte de monde, des choses pas catholiques... J'y ai éteint des feux, j'ai fait quelques nombreuses conneries, j'ai pleuré et j'ai ragé. Et j'ai ris énormément aussi. Mais lorsque j'ai mis la clé dans la serrure pour la dernière fois, je n'ai pas regardé en arrière... ni même pour une dernière fois. Je me suis dit: «vaut mieux regarder en avant et avancer!»

mardi 18 mars 2008

BANG!

Une météorite s'est élancée, quelque part dans le firmament de ma vie, impassible et rapide, dans le secret de l'ombre silencieuse. Elle a traversé mer et monde et lune sidérale aux confins des galaxies jusqu'ici, dans mon existence soyeuse et paisible. D'emblée, je dirais que je n'ai jamais cru aux destins; je suis libre de mes choix et les autres le sont également. En ce sens, mes gestes portent des conséquences et ceux des autres également.
Mes ambitions ont souvent été veines. Je me suis souvent égaré dans mes rêves sans jamais vouloir les atteindre vraiment, par procrastination, par délire, par dénit, par manque de jugement ou de confiance en moi. Aux grés des déceptions, j'ai toujours vu en la vie un domaine du bonheur possible et c'est c'est ce vers quoi j'aspire désormais. Ainsi, mes rêves sont devenus plus réalisables, possibles, atteignables. Il y a à peine dix ans, je voulais que mon nom soit dans le dictionnaire des noms propres et maintenant, je me rends compte que tout a basculé, il y a bien longtemps, et que je deviens plus serein, peut-être parce que je me mets moins de pression sur les épaules...
Je vais donc changer de boulot! Ce qui impliquera également que ma Bibitte en fasse autant. Ce qui implique un déménagement. Ce qui implique un changement de ville. Et tous mes sens se sont activés depuis peu, à la venue de cette décision, de cet astre troublant, qui me pousse vers l'inconnu, le vrai, le vide, dérobé à mes pieds, qui ne demande qu'à être dévoré...
Et j'attends... Dans l'inquiétante étrangeté de ne savoir distinguer le bon et le mauvais, les yeux voilés.

mardi 4 mars 2008

Il ékri an franssè !

Nous avons reçu un curriculum vitae de quelqu'un aujourd'hui. J'ai changé quelques renseignements afin de garder un minimum de confidentialité mais je ne peux m'empêcher de le publier ici... Experience: Jai travailler cher Edition Internationnal pour une durer de 6mois (journalier), jai ensuite travailler come commis cher Walmarte 3mois (sport), jai ensuite travailler cher Garage Incredible 2semain(aide mécanicien), jai aussi travailler cher Burger king 2semain(cuisinier), jai aussi travailler pour une agence du nom de S.T.R. 4mois (journalier) information sur demande. Centre d interet: Je fait beaucoup de sport, hockey, baseball, snowboard, j aime aussi les jeux video. se que j aimerais faire plus tard: J aimerais soit etre chef cuisinier pis avoir mon propre restaurant ou travailler dans l immobilier. AILLOILLE! (sic)

vendredi 15 février 2008

Seins valant tiens...

J'ai eu une superbe Saint-Valentin! J'ai travaillé! Travailler à la Saint-Valentin dans une pharmacie, c'est un peu revivre la frénésie de Noël pour une soirée. Consacrée la fête par excellence des «dernières minutes», la fête des amoureux passe aussi vite que la flèche de Cupidon. Cela m'amène à me poser certaines questions. Lorsqu'on est en amour, est-ce une obligation de faire l'amour le soir de la Saint-Valentin? Ou seulement un but alors? Pour un homme célibataire, le but en est-il autrement?
Entre les chocolats, les parfums, les fleurs et les condoms, quel est votre choix? Un valentin qui donne le cadeau «super-méga-boosté» à sa blonde a-t-il vraiment quelque chose à cacher?
Je parlais à cette fille hier, qui me disait que son copain se foutait de la Saint-Valentin et qu'il ne le soulignait pas. Est-ce correct? Pour certains, cette fête n'en est qu'une de plus pour dépenser nos épargnes dans des babioles de toutes sortes. Mais, pas même une carte ou un petit mot!? J'imaginais cette fille passer la journée à voir tout le monde se faire offrir des petites ou grosses attentions alors qu'elle savait pertinnement qu'elle n'aurait rien. On peut fuir en disant que «c'est la St-Valentin à tous les jours avec toi mon bébé» mais l'est-ce vraiment? Dans le sens ou on pourrait se rencontrer tous les jours, moi et ma blonde, mais le jour de la première rencontre reste toujours celui de la première rencontre.
Sans tomber dans le piège d'acheter une douzaine de roses, avec une bague, pis une carte, avec des ti-rubans roses, pis un parfum à 75$ la bouteille, une amoureuse ne mériterait-elle pas de se faire dire «je t'aime» tous les jours, mais surtout ce jour-là?
Le gars qui arrive à sa blonde avec un anneau et du lubrifiant a-t-il vraiment compris?
Cupidon vient d'ici

lundi 28 janvier 2008

Anecdote de travail...

Entendu à la pharmacie où je travaille alors que moi et mon gérant congédions un employé parce qu'il se traînait tout le temps les pieds... Le Gérant: Travailler, ce n'est pas juste être présent. Il faut mettre la main à la pâte et travailler avec les autres... J'veux dire, quand tu vas avoir une femme pis des enfants, il va falloir que tu t'actives mon vieux... L'Employé: Moi, j'veux pas vivre une vie de pédé. La maison, les enfants avec la femmes pis faire le gazon, j'trouve ça pédé... Moi et le Gérant, en nous-mêmes en se regardant: Fuck! Chu un pédé!? Et oui, il était de la génération «Y», tout comme moi d'ailleurs!

mercredi 10 octobre 2007

Huguette à l'hôpital (sic)...

C'est dans le plus sombre des jours que Huguette (ou hugo), mon ordi, m'a lâché une autre fois dans une plainte plutôt surprenante. Comme si elle avait passé une mauvaise nuit! Enfin... Mes chers lecteurs, je devrai donc prendre un ti congé de blogue pour quelques temps. Je sais, encore! Vous pouvez laisser un message de prompt rétablissement à Huguette; cela va nous encourager!!!

mardi 14 août 2007

En passant...

J'étais parti en vacances et mon ordi veut rendre l'âme. Je reviens bientôt, ce qui veut dire quelques semaines. Profitez-en pour me donner quelques nouvelles tiens... À vous le clavier!

jeudi 19 avril 2007

Questions de peau, de twit et de boss...

Bon, on a tous besoin de changement!
Alors voilà, je fais peau neuve... après un mois d'existence sur le web. Et pis après! Je change mes meubles de place dans la maison 4 fois par année. Je peux bien changer le look de mon blogue également. Aimez-vous?
On vient de m'offrir une Master Card Or!!! J'ai eu une carte de crédit dans ma vie, que j'ai «loadée» en deux mois et que j'ai eu toutes les misères du monde à rembourser. J'avais coupé ladite carte, la tête levée et fier, en me disant «plus jamais». Je n'ai jamais eu de carte depuis. Deux ans plus tard, tout le monde veut m'en donner une foutue carte! On m'appelle à toutes les semaines pour m'offrir les dernières promotions. Avez-vous déjà essayer de louer une voiture sans carte de crédit? Pour ceux qui répondent «non», je vous le dit illico, c'est impossible! Même si on offre le dépôt «cash». C'est frsutrant de voir qu'il faut absolument avoir la maudite carte pour se déplacer en voiture. Même quand tu as l'argent! Heureusement, j'ai eu un père formidable et maintenant, nous avons Anette, la voiture argentée. Cela aide énormément.
Dans un autre ordre d'idée, il y a deux espèces de casse de bain qui ont décidés, le lendemain du drame de Virginia Tech, de se promener sur le campus du cégep St-Laurent avec des fusil de paintball. Tabarnak! Non mais faut tu être épais pour faire des niaiseries de même. Pis l'autre, le vrai tueur, avec son putain de testament audiovisuel... In-cro-ya-ble! J'arrête ici, je ne veux pas gâcher ma journée formidable.
Pour terminer, j'annonce l'arrêt précoce de la catégorie «dans la chaise du boss». Cette idée, au départ, m'a parue comique. Écrire une tite chronique, une fois de temps en temps, dans ce bureau... c'était du délice, pour peu que je l'ai fait. Mais voilà, le bureau du gérant absent sera désormais utilisé par un nouveau. Je l'ai rencontré d'ailleurs, et j'ai été surpris de constaté qu'il était plus petit que moi. J'entends déjà Éric rire! À la lumière de cette nouvelle embauche, je me suis rendu compte que je pouvais aspirer à devenir moi-même gérant. Ça m'intéresse pas au boutte d'être le gérant d'un Coutu... Mais si ce gars a été embauché avec, en poche, uniquement un secondaire 5, je peux certainement en faire autant. $60 000 de salaire par année à faire de la gestion des ressources humaines, des commandes et le reste, qui est vraiment ridicule... ça me semble facile!
C'est ce qui complète notre bulletin d'information. Au nom de toute l'équipe (Moi), je vous souhaite une excellente journée. À demain (ou deux mains, c'est selon).
Sourire à la Bernard Derome.

samedi 31 mars 2007

Société de consommation de... ha... les beaux ti oiseaux!!!

Haaaa.... quelle belle journée! Le soleil et le beau temps, d'habitude, ça me met de bonne humeur. On voit les gens autour avec leurs sourires contagieux et on respire à plein gaz l'air de cette ville de bitûme. Profiterez-vous de cette splendide fin de semaine? Moi!? Non. Parce que je suis pogné dans les quatre murs de la pharmacie, alors que non seulement les problèmes s'empilent mais en plus, c'est la fin du mois. Vous vous demandez: «Ben quoi... la fin du mois, c'est ti si grave que ça!?» Ben, justement, oui. Parce que ce sont les chèques d'assistance sociale qui ont passés, parce que c'est une nouvelle carte de métro de plus, parce qu'on profite des spéciaux... C'est une belle journée! Alors, à tout ceux qui pourvoient à mon salaire, je dis: Prennez congé d'emplettes! Restez à la maison ou faites votre gazon, même s'il est jaune. Mais de grâce, arrêtez de venir vous impatienter à la pharmacie. Après tout, je suis un Responsable, pas un dieu, bout de bâtard!