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mercredi 1 avril 2009

Les classiques... d'un match au Centre Bell

  • Scandé le nom de famille du gardien adverse.
  • Boire une bière trop chère.
  • Sentir la bière sur le béton sous nos pieds.
  • Entendre jouer de l'orgue.
  • Écouter du U2.
  • Faire la file pour aller au toilette.
  • Olé, olé olé olé.
  • Regarder Youpi se brasser le popotin.
  • Tolérer la voie nasiarde de l'animatrice pendant les pauses.
  • Houuuuuuuuuuuuuuuuu.
  • Entendre la sirène.
  • Observer les bannières pendant un temps mort.
  • Taper dans les mains de son voisin.
  • Sentir la puissance du «HEILLE» de la foule lorsqu'on importune l'un de nos joueurs.
  • Gui, gui, gui, gui...
  • Voir quelqu'un qu'on connait dans la foule.
  • Vouloir couper la tête du gars de 8 pieds 9 pouce en avant de nous.
  • Porter minimalement quelque chose du canadien...
  • Voir à l'écran un gros cave qui danse.
  • Carey, Carey, Carey...
  • Faire la vague. (ils pourraient pas mettre un message à l'écran «ok gang, on fait la vague...3... 2... 1... go!» au lieu de nous laisser gosser 15 minutes avant que ça fonctionne)
  • !!! Go Habs Go !!!
  • Écouter l'annonceur nous dire que Kovalev a marqué.
  • Rester jusqu'à la fin.
  • Aller s'écraser dans le métro.
  • Supporter quelques ados ivres qui se croient encore au Centre Bell.
  • Na nah nah nah... nah nah nah nah... hé, hé, hé... good bye...

Une chose reste impressionnante lorsqu'on ressort de là... l'atmosphère. Le «rendement» du public. Si on est vraiment le 7ième joueur, je pense que presqu'à chaque match au Centre Bell, les partisans sont là et se présentent... même si ce n'est pas toujours le cas de l'équipe.

Vos classiques, vos anecdotes?

samedi 24 mai 2008

Les classiques de la fin de semaine

  • Dormir, s'étirer dans le lit jusqu'au mal de tête...
  • Faire du ménage.
  • Faire des boîtes.
  • Faire de la popotte, quelque chose qu'on a pas le temps de faire sur semaine, la grosse pièce congelée dans le frigo.
  • Sortir prendre l'air.
  • Attendre l'appel d'un ami.
  • Appeler un ami qui ne répond pas.
  • Aller faire l'épicerie.
  • Tondre le gazon.
  • Faire un gros déjeuner.
  • Acheter une bouteille de vin et la déguster sur le balcon.
  • Partir sur la route.
  • Aller se faire bronzé au parc ou y jouer du frisbee.
  • Louer un film; un d'amour et un autre d'action.
  • Faire la vaiselle.
  • Appeler les parents.
  • Laver la voiture.
  • Faire une visite chez grand-maman.
  • Aller magasiner.
  • Jouer à Guitar Hero pendant deux jours à s'en faire une tandinite!
  • Aller manger au resto.

Laissez-vous aller!

dimanche 30 mars 2008

Les classiques... du printemps!

  • Se faire chatouiller par le soleil, remarqué sa force près d'une vitrine et le voir plus haut dans le ciel à midi!
  • Ma plante araignée qui commence à faire des petits.
  • Ma tuque qui se repose de son hiver sur la paterre de l'entrée.
  • Les projets pour les vacances.
  • Remarquer un grand «V» dans le ciel et s'encourager en se disant que les oiseaux ont déjà vu le printemps.
  • Les jours qui s'allongent et cette envie irrésistible de vouloir tout goûter, tout sentir, tout toucher.
  • Le Dairy Queen est ouvert.
  • La poutine à Mimi est disponible.
  • Les trous dans les rues.
  • Ouvrir le chauffage dans la voiture et le baisser de température en cours de route.

Mais surtout, le sourir qui revient peu à peu, subtil et malin, sur les visages des gens qu'on croise dans les rues. Et vos classiques?

mercredi 23 janvier 2008

Les classiques de la nuit

  • Se frotter les orteils
  • Baver sur l'oreiller
  • Être trop paresseux pour se tourner
  • Trop penser et ne pas dormir
  • Entendre le frigo
  • Trouver son respire
  • Avoir les bobettes pris dans les fesses
  • Se sentir tomber et se réveiller aussitôt
  • Entendre le train
  • Entendre les criquets
  • Se faire réveiller par les camions de déneigement
  • Se faire réveiller par le towing du déneigement
  • Avoir un fou rire
  • Passer une nuit blanche
  • La lune
  • Un orage
  • Le vent qui caresse les fenêtres
  • Faire l'amour

À vous de jouer et bonne nuit!

mercredi 12 décembre 2007

Les classiques... de mon party de Noël d'employé.

  • À mon arrivé, je suis reçu par une consoeur de travail qui avait sûrement bu beaucoup d'alcool et qui me dit: "JP!... Toé, j't'aime ben gros, t'es un super de bon gars..."
  • En faisant ma tournée de "joyeux Noël", je pogne une caissière, fin quarantaine, qui fouille dans sa craque de sein à la recherche d'un coupon pour une consommation gratuite. Je la pogne sur le fait et lui dit: "J'te pogne là!" Elle est devenue aussi rouge que son vin.
  • Je m'asseois à une table vide afin de manger mon repas. Je commande illico une première coupe de vin et j'observe un peu...
  • La table d'en face est remplie contrairement à la mienne. Je remarque en quelques secondes pourquoi... La dernière cosméticienne engagée, d'un air assez mignon, se fait regarder de tous.
  • Mon boss me fait remarquer le décolleté de la cosméticienne en question.
  • Un confrère de travail, appelons-le M. Grand Nez Senteux (M. GNS), un peu éméché, soutient le regard des seins de ladite cosméticienne. C'est à peine subtil; il a le nez presque dedans!
  • La fille qui s'est occupée de l'organisation de la soirée se tient debout, pas loin, et je décide d'aller la voir pour la remercier pour cette belle soirée en devenir. Elle a les yeux dans l'eau. Elle me dit "merci", je lui demande "pourquoi" et elle me rétorque "pour les encouragements". Heu... Lesquelles, me dis-je?
  • Revenu à ma table, je mange mon saumon en me disant que le mien est 100 fois meilleur et je bois le vin, biquette miraculeuse que personne à part moi ne semble goûter réellement.
  • Deux gorgées plus tard, le vin ne goûte plus rien!
  • Les cosméticiennes se regroupent. Je prends mon rôle de photographe au sérieux et décide d'immortalisé le moment. La fille au décolleté... se cache le décolleté!
  • Je gagne un premier cadeau, un kit pour faire des fajitas. Cool!
  • Deux minutes plus tard, un confrère gagne un Ipod. Fuck le kit à Fajitas!
  • Ma première coupe étant terminée, je vais m'en chercher une autre au bar. Je donne un bon pourboire... on remplit ma coupe à rabord.
  • Le DJ fait jouer La Macarena. Je me sauve.
  • Après avoir pris mon manteau au vestiaire, je remarque la fille au décolleté qui passe suivit de près par ce même gars qui la salive farouchement. Petit rire en coin.
  • Plus tard un peu, je gagne un second prix: $75.
  • Le party est pogné. Je danse le twist avec mon patron. Osti que j'ai d'l'air casse!
  • Mon patron m'offre un cigare qu'il a ramené de Cuba. Grosse vie sale quoi!
  • Je reçois mon bonus de mon patron. $75.
  • Je me dirige vers les toilettes et la fille au décolleté me suis d'un pas rapide. Elle a l'air fâchée. Je lui dit: "Attends, qu'est-ce qui se passe ma belle?" Sans m'accorder son attention, elle entre dans la salle de bain des dames.
  • Elle en ressort aussitôt et, semblant s'être ravisée, elle se lance dans les confidences.
  • J'ai peine à la regarder dans les yeux. Que voulez-vous que je vous dise! Je suis un gars. J'aime les seins. J'étais servi quoi. Elle me confie donc que le gars qui la regardait lorsque je suis arrivé est toujours en train de la regarder et elle commence à le trouver tache. Je lui dit de lui dire, tout simplement... " De toute façcon, tu as un chum... Il n'a qu'à aller voir ailleurs, non?" Elle me sourit. Je sens qu'elle me trouve très sympathique. Je ressens également la porte grande ouverte pour aller plus loin avec la demoiselle mais, étant responsable, je laisse tomber et me sauve pour aller rejoindre ma blonde, qui travaille avec moi.
  • Je me réconforte. Ma blonde est géniale!
  • M. GNS regarde toujours en direction de la poitrine innateignable. M. GNS a l'air scrap pas mal!
  • Alors que j'essaie de danser sur ce qui nous sert de piste de danse, je remarque un autre confrère, dit Portos, qui danse assez énergiquement.
  • Portos continue de danser alors que j'offre à mon tour à mon boss un cigare, de Noël celui-là. Contre toutes attentes, il accepte!
  • En allant chercher mon manteau dans le vestiaire, j'apperçois, entre deux manteaux, Portos, qui remplit son verre de rhum, SON rhum, qu'il cache dans sa poche. Je le surprends: "j'te pogne là! En tout cas, on peut dire que quand tu danses, tu bouges toi." Il me répond que comme il n'est pas très beau, il démontre sa virilité d'une autre façon. Il me dit, et je cite: "Il n'y a personne icitte qui bouge comme moi". Je me dis tout bas " mets-en, et j'en suis fort aise!"
  • M. GNS est toujours cramponné aux ballons de la cosméticienne au décolleté qui danse n essayant de ne pas trop les montrer.
  • Je retourne fumer une cigarette et Portos vient nous rejoindre. Étant saoul, il demande à tout le monde de lui dire ses 4 vérités. Je saisis la balle au bon et lui dit qu'il danse comme un dieu!
  • Un peu plus tard, dans les toilettes avec un confrère, on se rend compte qu'on peu entendre les conversations des filles dans leur salle de bain par la bouche d'aération qui est commune.
  • La fille qui m'a reçu au début de la soirée semble partir. Je me précipite devant elle en lui disant: "Tu m'as oublié!..." Elle me prend dans ses bras, me baragouine des mots pas trop clairs, et je juge finalement qu'il vaut mieux casser l'étreinte avant qu'elle fasse quelque chose que je ne veux pas.
  • Je dis aurevoir à tout le monde car je suis un peu fatigué et je travaille le lendemain.
  • J'arrive devant la fille au décolleté et j'ai encore une fois vraiment de la difficulté à la regarder dans les yeux. Je la fixe dans l'iris, tel un héro qui résiste à la tentation du mal, et l'embrasse sur une première joue. Elle me lèche le cou par la suite. Je trouce que ça commence à être plutôt "hot". Elle part pour me dire quelque chose puis, se rétracte aussitôt. Je lui demande "quoi?" et elle répond tout bas "j'allais faire une gaffe"...
  • M. GNS me regarde de loin, l'air jaloux...
  • Moi et ma blonde, on se sauve.

lundi 19 novembre 2007

Les classiques... de la grippe.

  • D'abord, le coup de fatigue qui, généralement, nous prend au corps lors d'une journée de congé.
  • Ensuite, vient le mal de tête annonciateur.
  • Vient ainsi les questions existensielles de l'ordre du "est-ce que je couve un virus" ou encore "ai-je des Tylenols".
  • Après avoir constater la pénurie qui sévit dans la pharmacie, on va dans une pharmacie pour y acheter les pilules.
  • Le lendemain, le nez coule.
  • Au midi, le nez coule, abondamment!
  • Au souper, vanné de la mécanique de notre journée de stupeur et de misère, on s'effondre sur le divan, au milieu de la culture de bactéries qu'on entretient avec nos mouchoirs autour du sac de plastique.
  • Notre copine nous prépare une soupe Lipton.
  • On prend le dernier kleenex de la boite.
  • Il n'y a plus de kleenex dans la maison, bâtard!
  • "Pourquoi en ai-je pas acheté une demie douzaine hier, en même temps que mes putains de pilules?"
  • Vient la toux...
  • La grosse toux, creuse, puissante, qui grafigne la gorge à chaque respiration.

Et vous, vos classiques... de la grippe?

mercredi 31 octobre 2007

Les classiques... de Halloween!

  • Se déguiser en courant d'air.
  • Entendre des fantômes partout.
  • Sentir l'odeur de la citrouille qu'on a vidé il y a une semaine.
  • Les chocolats, les chips, les petites pillules et les suçons.
  • Les nombreux sorciers et sorcières qui viennent visiter les Moldus.
  • Un chien qui court après un squelette à l'air suculent...
  • Une brise, légère, qui fait bouger les feuilles devant nous.
  • Les rues qui deviennent festives.
  • La paille, les araignés et le chant du loup-garou.
  • Les policiers, un peu partout.
  • L'hélicoptère de TVA qui est dans le ciel avec les chauves-souris.
  • Un vampire, sanglant, qui french avec une danseuse de baladi, à la sortie d'un bar.
  • Les fameux sacs de Jean Coutu.
  • Et un gars, qui blogue sur rien, et qui ne veut surtout pas se rappeler qu'il doit trouver son déguisement dans la prochaine heure!!!