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mercredi 25 mars 2009

En passant dans ma rue...

Le chien d'en bas:

Wouhwouwou. Wouwouwouwouf... Wouh!

Le fils du voisin d'en bas:

T'a yeule!

Entendu 14 fois depuis le début de la journée...

Ha, tiens... 15...

mardi 27 janvier 2009

Vouloir rester dans l'ignorance

Je crois bien être un humain normal. Côté gêne, j'en ai une le plus souvent qu'autrement. C'est à dire que je ne parelerai pas de pètes avec n'importe qui! Il se peut bien que j'échappe un vent sur le divan devant ma blonde et elle saura que je l'ai fait exprès mais devant mes beaux-parents... pas vraiment!... Je sais pas mais... je n'ose même pas imaginer la réaction du père de celle que j'aime face au son... ou à l'odeur.
Si je vous parle de marde aujourd'hui, je garde quand même une gêne. Après tout, nous sommes dans le virtuel et nous ne faisons qu'en parler. Je pourrais utiliser ma webcam et vous faire une démonstration mais... je ne le ferai pas, désolé! Par contre, ça me surprend à chaque fois que j'entends un parfait inconnu me parler de la consistance de ses crottes...!!!
Ce weekend, je travaillais à la pharmacie, plus précisément dans la section des papiers (hygiéniques, mouchoirs et essuie-tout). Une dame, bien sympathique, arrive devant moi et commence à jaser avec moi de tout et de rien. Jusque là, fine! Après quelques minutes de divagations, elle se tourne vers ce qu'elle veut acheter: du papier hygiénique.
La dame: Dis donc, l'as-tu déjà essayé ce papier là, toi?
Moi: Celui là?... hummm... oui! C'est du papier recycler.
La dame: Ouais, j'en ai acheté l'autre jour et je suis venu le... le... scrotum tout irrité!
Moi: Ha bon...
La dame: Je suis allé voir le docteur Grenier et il m'a dit «Germaine, qu'elle sorte de papier de toilette as-tu à la maison?»... Je lui ai répondu que c'était du papier écologique.
Moi: Ha ha...
La dame: Ha oui... et le docteur Grenier m'a dit «ha oui, c'est vrai Germaine, t'es vraiment toute irritée!»
Le moment, bien que léger, peut paraître bien anodin et franchement, en relisant, ce n'est pas drôle. Que la dame me dise qu'elle est irritée, ok, ça passe. Mais j'ai pas besoin de savoir que le docteur a observé son derrière pour en être convaincu, si vous voyez ce que je veux dire?!
J'aurais eu envie de lui dire: peut-être que vous vous essuyez trop fort?

vendredi 18 juillet 2008

Manipulation féline...

Il était environ 22h23 lorsque j'ai quitté mon travail, hier soir, dans la nuit humide à l'horizon sombre et orangé foncé. J'avais 7 minutes à moi, 7, calculée préalablement pour mon moment de solitude quotidien. Enfilant ma musique sur mes oreilles, je déambulé dans les rues de mon quartier vers mon nouveau chez-moi. Après déjà 1 minute, je sentais le parfum inquietant d'une moufette lointaine; j'étais à la fin de la nappe de parfum, là où ça pue finalement.
Imitant mon chanteur favoris dans le silence noir, j'ai eu la peur de ma vie lorsque j'ai apperçu un jeune chat noir et blanc venir gambader à mes pieds.
«P'tit casse de bain!!!», lui-ai-je dit, tout bêtement, en continuant ma route.
Je m'étais remis à peine dans ma chanson qu'il arriva à mes pieds une autre fois, me faisant inévitablement sursauté à nouveau. J'avais donc affaire à un petit chat sournois et manipulateur, me miaulant près des chaussures d'un air pauvre et triste.
«Arrête de faire ça et retourne à tes poubelles, jeune blanc bec!»
J'arrivais au coin de la rue et la musique était belle lorsque monsieur le chat espiègle me passa une autre fois entre les jambes; l'odeur de moufette était toujours perceptible! J'ai enlevé mes écouteurs. J'étais à deux minutes de chez moi et j'étais là, dans une rue vide près du dépanneur du coin, en train de converser avec un chat rusé!
J'ai continué ma route en ne le lâchant pas des yeux et il répéta son manège deux autres fois, l'air triste et pitoyable. Arrivé à la maison, j'ai monté les escaliers, me disant qu'il devait lui rester un restant de gêne ou quelque chose d'animale s'apparentant à ce trait de personnalité... mais c'était sous-estimé ce petit coquin.
J'entre en vitesse à la maison, laissant la tache gémir sur la dale de béton au bas des marches. Je raconte brièvement l'histoire à ma blonde qui comme moi, se laisse attendrir, avant même de l'avoir vu. Nous sortons à l'extérieur... Le chat était sur le balcon; il n'était pas gêné finalement. Ma blonde le flatte, le cajole un peu. Elle est allergique et donc, il est clair que nous n'aurons pas ce chat sans collier dans notre appartement, oh non! Après quelques instants, nous réussissons à retourner dans l'appartement sans qu'il nous suive, alors qu'il se frotte sur le garde du balcon.
Cinq minutes plus tard, nous l'avions oublié.
Dix minutes plus tard, nous entendions toujours des miaulements provenant de la porte d'entrée. Nous osons regarder... mais le chat n'était pas là. Nous l'entendions tout de même et alors, nous le voyons sur le toit du balcon d'en bas. Le bonhomme a sauté et... pauvre petit, il était prisonnier des airs et ne pouvait plus redescendre. On s'organise. Nous sommes allés sur l'autre balcon, derrière, qui est à un mètre du toit en question. Le chat semblait affolé un peu et semblait chercher une voix de sortie. À l'aide d'une planche, je lui ai fait une passerelle mais, rien à faire, il ne me trust pas! Au dessus du petit toit, nous avons une fenêtre. Je m'y suis présenté, le chat me regarde et miaule sans cesse. Et tout d'un coup, il saute vers la fenêtre.
«Il n'est aucunement question qu'un chat, si beau soit-il, puisse entrer dans mon appartement tout beau tout neuf avec ses poils de merde et ses redoutantes griffes.»
Je ferme le moustiquaire et le chat se retrouve sur le cadre de la fenêtre, en équilibre, dehors. Il était jeune, un an max, et tentait de rester percher sur le cadre en titubant et miaulant. Voilà! Je n'avais pas le choix. Je devais le prendre, le faire entrer dans mon appartement pour le faire ressortir sur le balcon arrière, juste à côté. Piler sur mon orgueuil et le faire voir l'espace de deux secondes ce à quoi ressemblait la demeure où il souhaitait passer la nuit me fît suer... mais bon, ce n'était que deux secondes pour sauver un chat.
Je l'ai donc amené sur le balcon et nous l'avons reconforté un peu... le sacrement! Parce qu'au moment d'entrer à nouveau dans l'appartement, le chat lui, il avait déjà vu et, pas cave, il trouvait ça pas pire pantoute!!! Alors, il nous a passé entre les jambe et est allé reconnaître les lieux lui-même. Nous l'avons poursuivi quelques instants et l'avons repris dans la chambre d'amis... Il n'y a que dans le salon où il n'est pas allé! Nous l'avons laissé dehors, victime d'une bête d'une livre, et nous sommes retournés au salon, indifférent au miaulements excessifs de Monsieur Ritalin! Nous l'avons revu plus tard sur le terrain, en bas, en train de faire de l'exploration.
Ce matin, en me levant, je vais voir au balcon arrière pour voir si notre ami est toujours repu sur une chaise en train de se lécher... non. Hourra, me dis-je, amer sans le savoir. Parce qu'il est revenu un peu plus tard gémir à nouveau.
«Peut-être est-il coincé dans la cour arrière, entourée d'une clôture?»
Nous reprenons Garfield numéro 2 et lui faisons voir l'intérieur une autre fois pour le ramener sur le balcon de devant, là où tout a commencé. Quelques minutes plus tard, il retourne sur le petit toit du balcon d'en dessous... câliss!!! Non mais tsé, y'a un boutte à toute putain de bordel de merde. Nous décidons donc de le laisser se débrouiller tout seul.
Et ben imaginez-vous que notre chat a réussis a sauté du toit à notre balcon arrière!!! Je me voyais encore en train de lui faire une passerelle avec la planche, tabarnac! À l'heure actuelle, il est couché sur une chaise, la mienne bâtard, et il se liche les pattes depuis des heures. Il doit se dire que la victoire est proche car après tout, l'arrière est clôturé et donc, il sait que je n'aurai pas le choix de le reprendre et de le faire entrer une autre fois dans mon appartement. Au pire, il s'en ira.
Par contre, ce que moi je sais, c'est que la cour arrière est côturée... pour ne pas que Rosco, le berger allemand de ma proprio, se sauve lorsqu'il est dehors...

mardi 4 mars 2008

Le JP à l'écoute...

Devant la demande grandissante, je me vois dans l'obligation de créer cette nouvelle rubrique pour mes lecteurs et lectrices.
Ainsi donc, vous recherchez peut-être:
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Demandez et votre humble serviteur tentera son mieux... autant que faire se peut! Ce billet est ouvert pour vous à l'année longue... Prière de ne pas ambitionner!